Des yeux noirs,i ntenses, flamboyants
Puis le corps et son mouvement
Une sorte de grâce intérieure
Farouche et presque agressive
Elle ne joue pas la carte de la magie,
Rose ou noire, ou de la légèreté divine
Fougueuse, vive, elle est digne
Elle conçoit la vie comme un ring, un combat
Un élan fondé sur une discipline de fer
Où la scène devient une véritable arène
La nourriture du dernier mot est son repas
Pourtant, dans son moi intérieur
Elle a des centaines de douceur
Qui sautillent jusque dans son coeur
Fleurs de roses, arôme et fraîcheur
Je la vois, je la vis, son jardin est foisonnant
D'une myriade de candeur et d'amour
Profondément accueillante et velours
Elle est mienne et Dieu fasse pour longtemps


