Qui fuit au fil des jours nouveaux
C'est certes grande peine
Dans les cellules du cerveau
Des mains plissées par l air du temps
Des chiffres qui s'adittionnent
Au centre de tas de garnements
Des regrets,des craintes qui résonnent
Dans les couloirs de la vie
Vers les couleurs sombres du temps
Pis,à l'approche de l'infini
Il y a des rides qui font peur aux enfants
Et même si la moquerie esquisse un sourire
Face à l'ineluctable,le fatal,l'obligatoire
Comme pour braver,narguer,ou s'enfuir
L'anxiété engage toujours vers l'angoisse
Et touts ces petits amours en lambeaux
Qui font fontaines et torrents dans les yeux
A des lieux en arrière que l'iris a trouvé beau
Tous les rires,les pleurs,les joies,grâce à dieu
Ne deviendront qu'une simple histoire
Mystérieuse là,dans la mémoire
