De pensées,d'images violentes,tant pleind'algarade
Au milieu de ce mondeoù tout m'abrutit et métourdi
Que je prie,et te prie une assiette de repos et répit
Don dans l'ordonnance pour mon émoi un peu malade
Don de paix,reine du bien-être,guérisseuse des maux
Je me relève le menton,les yeux exsangues,ecarquillés
Et tant pleins de vouloir à les fermer et pour en cesser
A te chercher dans les alcôves de ma vie un peu cassée
Même si vouloir est tant plein qu'un vil et gueux pêcher
Même si vouloir est tant plein qu'un pieux désir de l'impur
Je veux franchir plus loin que l'éternel,les paupières closes
Avec pour me cacher de la vie,une stèle de marbre rose
Aux lettres incrustées,taillées dans le bleu obscur de l'azur
Et amener des ailes blanches a notre enfance un peu salie
Et traverser plus loin que l'infini et plus fort que le temps
En une fraction de secondes,faire le pas hors de l'instant
Un petit luxe au coeur de ma folie qui se glisse avec désir
Dans le plus profond de l'ailleurs,m'immiscer et puis fuir
Dans l'ivresse du lointain,quelque-chose d'irréel ou de vrai
Mordre a pleines dents dans l'idéal,recommencer ma vie
Renverser la peine et sécher les pleurs de mon âme froissée
