MARIE, MERE DE DIEU

MARIE, MERE DE DIEU
J'ai tombé mes genoux sur un sol plein de larmes
Dans la nuit ténébreuse, sans un rai de lumière
J'ai frotté mon visage trempé par le al a l'âme
Et poussé mes yeux à chercher le bleu du ciel

J'ai foulé les couloirs d'une terre sans frontière
La où règnent les souffrances et toutes les misères
Explosé les flaques de pleurs, trop âpres et amères
Là, où ni diables et dieux, se feraient la guerre

J'ai ouvert mes doigts et desseré mes poings
J'ai tendu mes bras, là, bien loin devant moi
J'ai apelé au secour, une main s'est tendue
Ni mon père, ni mamère, c'était une inconnue

L'hydre monstrueuse avide de mal et rapace
Possessive de folie et bien assoiffé à abattre
A quitté mon esprit, face à l'amour magique
Ce petit brin de soleil s'est glissé dans ma vie

Patience, laxisme, si je n'ai pas crié mes peines
Tolérance excessive, pour que nul ne s'émeuve
Au delà du mal, beaucoup plus loin que la haine
Son amour, sa tendresse aujourd'hui demeurent

Dans la nuit ténébreuse, sans un rai de lumière
Là où règnent maintes peines et toutes les misères
Elle a tendu ses bras, là, et ma blotti contre elle
Dieu que je m'en émeut, j'ai trouvé l'arc-en-ciel

# Posté le samedi 26 novembre 2005 09:01

Modifié le dimanche 11 décembre 2005 17:48

AVANIE FEMININE

AVANIE FEMININE
Le temps est un accomplissement
Le present,lui,bonnes gens, se devide
Le futur n' est presque rien,un moment
Trente secondes peu être, c'est bien possible

Nous sommes sans defense
Un lapin est passé en courant
Il a sauté la saignée du chemin ouvert sur la nuit
Comme un album éclairé par la lune,de peur,il fuit

Aux alentours immediats, cet homme lui même
Est excité comme une chaudière, devoreur d'entrailles
Il est effrayant et lâche à la fois,composition de haine
Un homme,assassin de douceur, de plaisir, de grâce

De ses yeux apeurés,elle cherche,fût-elle souillée
La consolation d'un regard,le sceau apposé par le chef
Un cri, un geste,un ordre frustre,un simple signal
Qui justifierait cet acte barbare,une nécéssité imperieuse

Bien sûr,elle tient la mort pour amie
Sa vie aujourdh'ui, ne tient plus qu'à un fil
Fantômes gris,dissimulés dans l'ombre de sa jeunesse
Ses larmes ne pansent pas ce coup d'épée qui la blesse

Petit lapinspectateur,saison d'hiver
Brousse chemin ouvert sur l'horreur
Comme un journalsur un fait divers
Que la haine a gardé dans son coeur

# Posté le samedi 26 novembre 2005 10:05

Modifié le mercredi 30 novembre 2005 06:52

DELIVRANCE

DELIVRANCE
Emprisonné dans mon sommeil
Forteresse
Entortillé dans mes draps de linFroissés
J'ai glissé la clé dans l'antre des rêves
Sagesse
Et acceédé à cet endroit,si lointain
Et secret
Dieu!
Restaure en mon corps,un coeur pur,immaculé et saint
Efface de mon esprit toute idée qui boulverse la sagesse
Et ouvre en moi la porte qui mène au sérieux,au droit chemin

Et j'ai gravé son corps sur la paume de mes mains
Et j'ai amené l'optique jusqu'à un point de netteté
Les nuages du malheur ne sont plus qu'un passé
Emmitouflé dans ses bras,affectueux
Baisers
J'aiglissé dans l'antre de sa jeunesse
Sans cesse
Accéder à cet endroit,tellement soyeux
Et douillet
Libéré les cauchemards de mon sommeil
Forteresse
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# Posté le lundi 28 novembre 2005 10:21

Modifié le jeudi 01 décembre 2005 13:51

UN ANGE EST PASSE

UN ANGE EST PASSE
Dans cette enceinte etroite aux nuages blancs
Il y a des silences qui t'effraies mon enfant
Des silences violents qui font peines aux yeux
Couler des larmes,noyer les maux et les bleus

Blottit,maman-caresse fait secher tes pleurs
Et decouvrir sur tes petites levres,lebonheur
Ce sourire encore frêle et tellement charmant
Qui la place et l'emportedans la cité des anges

L'emotionl'engouffre dans un autre univers
Cadeau candide contre brimades-auxiliaires
Une minute de hamac,cajoleuse et berceuse
Porteuse de messages,comme l'icône est pieuse

La madone à l'oeillet rouge fait cliché à mes yeux
Du bout des doigts,j'ai touché la main de dieu
Mes prières internes quémandent au bien-être
Hors du miracle de la vie,de l'amour intemporel

Dans cette enceinte étroite aux nuages blancs
maman s'enjoue et joue avec toi mon enfant
Les comptines en volutes vocales,font office
Du meilleur soin,en mon emoi je t aime aussi

# Posté le lundi 28 novembre 2005 10:39

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:44

BENEDICTION

BENEDICTION
Le soleil commençait juste à se lever par l'est
A enflammer la foulefrissonnante enracinée
Au bord du gouffre qui me conduit à l eternel
L'air frais tramé de brume et lumière naturelle

Le vieux prêtre s' est redressé avec le regard fixe
Les yeux livides par ce desespoir d'outre-monde
Avec une force tellement déchirante et évocatrice
A alerter la compassion d'un frère en cette tombe

Retour aux féroces,au sang qui rougit,àla chair qui se mâche
A l'intestin qui se vide,à l'instant qui précède ma naissance
A cette coulée de plaisir, lorsque l'amour fecond fait surface
Retour à la case depart,à l'abstrait l'invisible,à l'innocence

Derrière moi, jai laissé mes ecrits aux odeurs faisandées
Ces odeurs qui dénaturent toute la noblesse de l'encre
Qui la rendent de style médiocre,si noire et si suspecte
Ces ecrits aux brisures de lettres descriptives et éloquentes

Dans les jardins du monde et de la vie,il y a ces bonheurs
Ces roses de toutes les couleurs qui saignent et cicatrisent
La piqûre acide de l'ortie qui gonfle la culture du malheur
Il y a aussi la mort que la gente animale et prêtresse paradise

Indulgence,le regard du pretre se jette sur l'indicible
Et demande à Dieu,autout là-haut du royaume
Non pas grâce,mais le pardon à tout ces disciples
Et apposer sur le front de chacun,la magie de sa paume

# Posté le lundi 28 novembre 2005 11:00

Modifié le samedi 03 décembre 2005 15:18